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 Alger, capitale de la musique classique

Du 12 au 17 octobre  2019, L’Opéra d’Alger  (Boualem Bessaih) accueille le 11ème festival culturel international de la musique symphonique qui accorde la part belle aux jeunes.

Cette  année 17 pays participent, l’Egypte l’invité d’honneur. Cet  évènement culturel qui s’étoffe d’année en année est devenue aujourd’hui une tradition incontournable. A la faveur de ce 11ème festival international de la musique symphonique, les amateurs de musique classique découvriront les  talents émergents.  

AEK Bouazzara lors du point de presse accordé en  présence du directeur de l’Opéra d’Alger, Noureddine Saoudi, le directeur général par intérim de l’ONDA (Office national des droits d’auteur), Abbès Mohamed Saïd, jeune et talentueux chef d’orchestre, Lotfi Saadi, Wiem Benamar, la chef de chœur de la chorale «Ranime», d’ambassadeurs, notamment ceux de Tchéquie et d’Egypte, de Lila Borsali, chanteuse de musique arabo-andalouse, Leila El Kebir, des fidèles du festival, et un panel de journalistes. Dans  son intervention présentant les grandes lignes du festival, il annoncera tout de go : «Alger, durant six jours, sera la capitale, la destination internationale de la musique symphonique. Sous l’égide et le parrainage du ministère de la Communication et de la Culture, placé sous le signe de la jeunesse, nous donnons un coup de jeune au festival. Place aux jeunes et talentueux instrumentistes, c’est notre futur.

Une   11ème édition qui voit l’émergence des jeunes talents,  a indiqué AEK Bouazara commissaire du festival qui a annoncé  le choix de Lotfi Saadi pour diriger l’orchestre international symphonique avec  Wiem Benamara qui dirigera en sa qualité chef de chœur pour diriger la chorale Ranime. Tous  deux assureront l’ouverture du festival, avec la participation des solistes, Ana Häsler (suisse)  Mezzo soprano et le Ténor Imad Eddine Eddouh. Une symbolique forte pour dire l’excellence de la relève.  Une relève portée à bras le corps par l’ancien directeur de l’orchestre symphonique d’Alger et néanmoins directeur de l’institut national supérieur de musique « Mohamed Faouzi ». pour AEK Bouazzara son crédo : tout faire pour envoyer ses étudiants se parfaire à l’étrange et ce  afin de préparer une nouvelle plateforme. En dépit des conditions économiques difficiles des moyens restreins n’ont pas entamé l’immense ambition qui l’anime

Pour illustration le budget alloué initialement au Festival culturel international de musique symphonique d’Alger était de 40 millions il est aujourd’hui est de 20 millions de DA (soit 2 milliards de centimes). Le prix du ticket est de 600 DA le risque de ces coupes budgétaires : la qualité des prestations !

Lotfi Saïdi le jeune et talentueux chef d’orchestre, qui donnera le La à la cérémonie d’ouverture s’est  dit honorer de cette charge. C’est avec une joie mêlée d’émotion qu’il évoquera son respect et sa reconnaissance à son Maître et néanmoins commissaire   du Festival culturel international de musique symphonique «Je remercie M. Abdelkader Bouazzara de m’avoir fait confiance et de m’avoir remis le témoin pour continuer à aller de l’avant. Et je remercie l’Orchestre d’Alger…».

Pour Wiem Benamara « ma participation à ce festival international est une consécration et  je salue avec toute ma reconnaissance le commissaire AEK Bouazara qui milite pour aider les jeunes à aller de l’avant, encore une fois merci ».  

 Léa Tamani

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